•  

    Glozel relevés sur deux galets (1 & 2), et sur une amulette pendentif (3): 

    Note explicative:

       Dans les proto-religions Shamanniques et/ou Animistes, dont ont hérité le Taoïsme, Bouddhisme & Indouisme etc…, le croyant prête vie à toutes formes de la création, de la Terre-Mère élevée au rang de Divinité Suprême, de l'inanimé (la pierre, le galet, le roc), à l'animé (des plantes, aux animaux & humains), tout est considéré comme du domaine du vivant. La pierre, le bois, l'os, comme les animaux vivants ou non & les esprits des morts en sont les messagers, tout comme les galets ci-dessus, même l'amulette pendentif qui est une protection.


    PS

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  •    GLOZEL Corpus des inscriptions, du Docteur Antonin MORLET.

    Planche XLVII - 1 - Inscription sur la plus petite tablette d'argile découverte à ce jour.

    Traduction de la petite tablette de Glozel:

     (comparez avec la "traduction" de la: Fig. 3 Tablette d'argile de Glozel, du Professeur Hitz...)

       Texte restitué:

    KûŔ dwn oll kùùng na kirqre kgar Giiii(Ŕ) linga

     

       Translation:

    Domptant la forêt profonde, le puissant Roi arrive, consacré d'un legs de bonnes énergies (positive).

     

       Lexique:

    - KûŔ: "domptant/mâtant", Kväsa en dönsk tunga.

    - Dwn: "forêt profonde" en keltisk, la Douna gauloise, qui est également la Bearu germano-skandinave. 

    - Oll: "puissant" en keltisk, radical du français Olofée.

    - Kùùng/Kung/Köng/Köning: "Roi/Seigneur" en gotiska. Le mot racenna Luχumne/Lauχumne: "Lucumon/Roi/Prêtre-Roi" (X = K), est lui même redevable à la symbiose du terme; Oll-Kuung: "puissant Seigneur" en Llo-Kuung (avec "o" rare, presque inexistant en étrusque, écrit "au" et interverti).

    - Na: "arriver/atteindre" en urnordisk.

    - K'rqre: "sacré/consacré", Kerkr en gotiska, à l'origine du Crequier héraldique, KrekiĒ: "prunelier" en ruskall, du Korakos Scythe: Dieu corbeau, Divinité du sacré & bienfaisant, Καραγυος/Karaguos: "le devin" en koinè, Kurkhe Dieu prussien de la végétation & Ukko Dieu Suprême finlandais. En sumérien KUR-KUR: "cône-cône", désigne les 2 parties de la volve de la plante des rites sacrés (le champignon).

    - Kgar/Garg: "féroce" en gaulois, proche de Garanus: "grue" et de Gairri: "mollet", à l'origine du français Jarret.

    - Traduction de la petite tablette de Glozel:/GiiiiŔ: stav runique appelée Relsœlis: "sens du soleil" exprimant un mouvement positif, comme le swastika indien, de Su-asti: "bien-être". Sumérien Gi: "jambe", à l'origine du grec Gamma et du phénicien Ghimel. Gi: plus vieille négation germanique, transforme "féroce" en son contraire antithétique: "bon", le Ŕ final, est un pluriel de majesté et/ou de magnitude, dû au caractère sacré du signe, il est sous-entendu mais non écrit.

    - Linga: de l'urnordisk Link: "gauche". C'est par la gauche que le sacré se transmet, Langa: "faire passer de main en main" en dönsk tunga est de même racine, terme à l'origine du nom de la terre sacrée d'Irlande: Lingus en teangorlach, en quelque sorte impliquant que l'île des Fomoraig, de Fors: "sages" et Mahr/MarŔ: "esprit", Nordiques premiers habitants d'Eire soit Terre du legs et/ou Terre jurée, par le nasili Ling: "jurer" (jurer n'est il pas sacré, ne jure t'on pas sur des reliques!). Selon Isaïe XLVIII: 13, Yaweh crée la Terre de sa main gauche, les cieux de la droite. Make-Make Dieu créateur de Rapa-Nui (Ile de Pâques), de l'œil gauche regarde le passé, du droit voit l'avenir.

     

       Notes explicatives:

       Nous avons, dans ce présent texte, un exemple de la toute première Ųrkja: "poésie" euro-occidentale, bien plus antique que les scansions indo-germaniques, les stances ædiques grecques, la versification latine (héritée des Etrusques), ou les triades bardiques (des Kelts), aussi anciennes que les poésies eddiques (la Poétique, et celle de Snorri, de Œddisk/Æðask: "être en transe/devenir fou furieux", présente dans les plus vieilles poésies germaniques).

       Le texte de la petite tablette est un poème allitératif. Il était sans doute incanté et/ou récité, comme une mélopée rythmique dont la fonction serait également mnémotechnique. Les syllabes/digraphes ne sont pas plus de 8 par ligne. Leur décompte est chiffré au début, les allitérations soulignées, les accents sont gradués ( en gras: "fort", ou normal ◊: "faible", selon leurs accrophonies). Il y a des mots rimes ricochets: KûŔ et Kùùng en couplé, Kirqre, Kgar et GiiiiŔ en triade, une parentèle graphique entre Kû/K'r, ainsi que des rimes assonantes allitérées, en paires (K/Kg) et trios (Ll/N/Ll), au début des lignes, et 4 familles de 4 allitérations.


            -                    -  ◊   *        

    5°) - K û Ŕ   d w n   ll   k ùù ng   n a 

                 +        =   ==             =       

     

            *    *  ◊   ---        -              *

    7°) - K' r q r e   k g a r   g iiii (Ŕ)   ll ng

              +   +            +                ==

     

    1) - 2 k et 2 g longs.

    2) - 1 Ŕ long, et 3 r brefs (l'autre Ŕ entre parenthèse, est un pluriel de   majesté dû au sacré du signe, représenté dans son intégralité, il n'est ni graphique ni prononcé).

    3) - 2 n brefs, 2 ll longs.

    4) - 2 ng et 1 q brefs, 1 k' moyen.

     

       K'rqre/Kgar dérivent d'un terme commun, et sont avec Camm/Ceimm: "courbe/marcher" à la base de mots/noms tels que Gargan/Gargantua(t): "peuple au jarret courbe/(ou)/peuple à démarche de grue" Démiurge gaulois, l'ur-keltisk Querkos, teangorlach Quert: "pommier sauvage", Korakos: Dieu Scythe, Charon: Dieu Etrusque, Circée: Déesse Grecque et Saraf: "brûlant" serpent/dragon cornu Hébreux en Nombres XXI: 8-9, d'où Céraste par la koinè Κεραστές/Kerastès: "cornu". En II Rois XVIII: 4, Saraf est le Nehushtàn, de Nehoshet:  "airain" (la matière) et Nahash: "serpent" (la forme), imageant Christ, est à l'origine des Séraphin: "angelot", Sarphati: "Français" et Saphon: "nord" hébreu.

       En koinè les lettres sacrées Κ-Κ-Ρ/K-K-R donnèrent Κιρκαιον/Kirkaion: "mandragore", lexis de Κορκορον Κυνειον/ Korkoron Kuneion: "mycète à forme de chicon" et Krokos: "crocus/safran". Scandé 3 fois, Κυκρυ/Kukru: "résine de pin" en akkadien, est l'incantation des fêtes de Lathone/Hélène, dont la larme est résine, de la koinè Ηελανε/Helane: "torche". Le fuþark KaunaŔ: "feu sacré" et fuþorc Cen: "torche", les relie à une culture connexe. 

       Afin d'en conjurer les pouvoirs, le mythique Dieu gaulois Kargantœ/Gargan miniaturisé et pluralisé par les PapaŔ, devint le Luchrupàn: "gnome (koinè "intelligence")" teangorlach, Korigan (ed): "goblin(s)" Brezhoneg, ainsi, ne pouvant être détruit il fut amoindri. Le Moyen Age féodal combattant le retour du paganisme, en fît un géant paillard, Père du démon malveillant Pantagruel, prototype du Malin-génie de Descartes. Dans presque tous les pays skandinaves, le légendaire Tröll est un "géant", en fait un "géant sylvestre", sauf en Suède où le folklore en fit un "lutin" et en Normandie où devenu Drol par une autre acception il désigne un "enfant". 

       Þórshamarr: "marteau de Þór" emblème de fécondité (bien ou mal), rellsœlis ou andsœlis dönsk tunga, swastika ou sauvastika sanskrit, croix crochée/gammée dextrogyre et senestrogyre, du Γ/γ: Gamma/G grec, et "latin" Dextre: "droit", Senester: "gauche" (Cerr teangorlach emprunté au keltisk Sen: "ancien/antique/ direction" [qui donnera le français Assener] et Nert: "force physique", l'ancien terme latin étant Lævus: "gauche") et Girare: "faire tourner", est connu depuis l'origine du concept religieux et représente le Principe Divin (galets préhistoriques de Lauris, Vaucluse).

       GiiiiŔ: Ŕ est parfois prononcé, mais le son global est à l'origine d'autres lexèmes comme, Gwir(o)/Wir(o): "homme/mâle/force/ puissance", Ri: "vaillant", Rig/Rix: "Roi/puissant" en ur-keltisk, Wer: "homme" en fransisk, Fer en teangorlach, Ver: "printemps" en dönsk tunga, car la nature y retrouve Vighugr: "vigueur" en urnordisk. 

       Il a symbolisé le Shamann, Traduction de la petite tablette de Glozel: dessin appelé Runn-man: "l'homme qui court" en norrois, c.-à-d. "la course du Shamann", Runningman en english. Le même lexis est à l'origine du nom des Franks, de Wrang participe passé de Wringen: "tourner" en tusk, Wœring en gotiska, et surnom de la tribu "juive" d'(E)phraïm (W et P sont de glyphes identiques en glozélien, et le W runique ressemble à un P "latin"), de Grannus: Dieu gaulois guérisseur, Grian: Dieu solaire irlandais, qui avant d'être masculinisé par inversion de polarité religieuse, était la Déesse du soleil (le mythe est nordique), hypostasiée en l'héroïne Grainné (Iseult en français, Isodd en normand). Il est racine des mots Kerke, Virevolter, Giration, Varappe, Wraper etc… 

       Exemple: Le Sammah, danse des Derwiches tourneurs, du perse Darwich: "pauvre", s'effectue en sens andsœlis, bras droit à 45° paume vers le ciel, bras gauche à 225° paume vers le sol (copiant les runes Traduction de la petite tablette de Glozel:/J représentant la pierre de la meule cosmique, et Traduction de la petite tablette de Glozel:/Ē symbolisant l'axe de cette même meule), sa giration s'arrête 4 fois. Soufistes d'Anatolie (Empire Hittite), Megjans en turc, issus des Philosophes de Megare (école d'Euclide le Socratique), Sophistes Grecs de Cappadoce et Phrygie, envahies par les Cimmériens et Kelto-Galates, à la philosophie due au Druidisme (Pythagorisme), aux Prophètes de Baal mentionnés en I Samuel X: 5, II Rois XVIII: 26 et Lévites (les Louvites, peuple Indo-Européens) en I Chroniques XV: 27. L'ordre Derwiche, fut structuré au XIIème siècle par l'anatolien Nevlama.

       Dérivé du cercle pointé (voir Planche II - 4), il est appelé Puleïar en Inde. Dans le mythe grec, le cercle représente un Ιθυς/Ithys: "bouclier" (hymen et vulve), et un Φαλαχ/Phalagx: "gros bâton" (phallus/ sexe d'homme, d'où être ithyphallique comme sont présentés nombre de Dieux antiques, dont les AsiŔ et VaniŔ).

      Frej/Frejr/Frejs: "Sieur/Seigneur" (de Frodi: "fru- ctueux/fécond/savant"), Frö: "protecteur", InguŔ/ Ingvi/Ingvarr/Ingvifrejr (de ing: "race/peuple" en urnorsisk), Inghro: "le jeune", Svantevit (chez les Wendes), Folkvaldi: "Maître du peuple", Blodgod Svia: "Dieu du sacrifice des Svear" (peuple de Suède centrale), Vane: "Dieu" de la fertilité.                   



    Traduction de la petite tablette de Glozel:

     

     

       Considéré comme symbole de l'acte générateur et sexuel, pictogramme devenu:

     

    Traduction de la petite tablette de Glozel: 

    /Ankh: "clef de vie", Croix ansée/Tau ansé d'Egypte,  Ankh symbolise  le  Benen:  "gland  pénien"  surnom 

     d'Horus, et Tau le Cteïs: "pubis vulvaire" en kemt (égyptien), le Θ/θ/Th/ Θετα/Thèta grec, racine de Θεος/Theos: "Dieu", il évolua en croix kelte, figurée sur les pièces gauloises dites Potin au swastika (le swastika étant une double ellipse [voir à ce sujet l'explication de Lorthet], ancêtre de la rouelle kelte à 4 rayons, représentant la division du temps par deux [Noss/Noùs: "nuit" et Dia/Diuos: "jour"], puis sous-divisé par moitié [en Mat: "faste" et Anmat: "néfaste"]). Il est à souligner la parenté linguistique du mot kemt Ankhoun: symbolisant la vie, et son antithétique, le terme brezhoneg Ankou: représentant la mort.

    Traduction de la petite tablette de Glozel:  

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    HISTOIRE DE L'URDA BORN OCCIDENTALE

        L'Urda born: "le passé renaissant" est pour les Nordiques, ce qu'est l'Awen: "l'essence individuelle" pour les Kelts, l'Anheimeln: "le rappel de ses racines", Ahnenerbe: "héritage des ancêtres" pour les Germaniques, le Berkall: "berceau de la race (Kall)" typiquement Normand (le terme amoindri, se retrouve dans le français d'emprunt Bercail), et les Annales Akashiques, du sanskrit Akasha: "l'éthéré/le spirituel" pour les Indiens. La récognition du schème des chromosomes mémoires, faisant qu'on se remémore le passé (même celui antérieur à soi, au sien propre, et qui survit dans nos gènes).


                            Genèse de l'histoire Européenne 

       Qu'on les appelle Würm I à IV, Strog ou Srednij anciens & finals, Kurgan I ou II ("tumulus/tombes" des Tchoudès), les périodes jusqu'à Hallstatt et Têne incluses, furent un creuset de civilisations & découvertes, dues aux peuples pasteurs nomades pré et post néolithiques.

       Ces peuples sont dénommés Aryens, lexème de l'english Iron: "fer", par le keltisk Isarno: "fer/divin", de Arya: "noble" en indo-européen (langue reconstituée artificiellement), nom venant en fait, de l'eskuara (langue basque) et du letton Aria: "race forte/courageux/lignée supérieure/caste" ou Ari: "grandeur/ supériorité" (d'où le sanskrit Hari: "jaune/doré"), qui donna le teangorlach Aireann: "laboureur" (une des origines du nom de l'Irlande), d'où vient l'Aaru égyptien, Aralu: Paradis babylonien situé en l'océan occidental, de Aucidere: "occire/endormir (pour le compte)". Aux îles Samoa Tangaloa: Dieu primordial créa les Ariki: "Nobles". Ari/Hari est le nom ancestral des Nordiques, Tudesques et Kelts tous cousins Germains, de Wermanus: "hommes pousseurs de cris guerriers" en keltisk, par Wer: "homme", Mana: "exhorter" et Us: "mauvais" ou Uzen: "railler" en kelto-germanique. Les Harii, de Hario: "grands guerriers", lexis du deutsch Heer: "armée", peuplaient la Germanie centrale (entre Oder et Vistule). Les Cariens/Carias/Caras, furent quant à eux, les premiers ancêtres des Hellènes, comme les Cariens blancs sont ceux, d'une grande partie des peuples Amérindiens du Venezuela et de Guyane.

       Des Urhanes: "Grands Ancêtres/Aïeux" en tusk, GraúndŔ: "Ancêtres" (au sens large) en normand, sont issus les peuples des tombeaux à tertres ou à fosses, les peuples aux haches de combat et à céramique cordée, cannelée ou aux gobelets campaniformes (de Campana: "cloche" en gaulois, dit faussement "bas-latin", pour faire plus savant), ainsi que des mégalithes. En indo-germanique, Hara signifie "montagne/élévation", de là vient Ararat nom du volcan éteint d'Arménie. 

       Que ce soient les populations des steppes russes, au plateau anatolien, de la péninsule ibérique, aux îles britanniques, en passant par les pays nordiques, toutes sont issues des peuples/ tribus/clans divers (Thuat: "peuple" en keltisk, Thjuda: "peuple nation" en gotiska, est lexème de Teuton) qui s'éparpillèrent, suite à la grande panique causée par la Transgression flandrienne

       Ce cataclysme, de la koinè (dialecte grec commun) Κατακλυσμος/Kataklusmos: "inondation", suite au basculement de 90° des pôles, dû à l'explosion de Phæton, et sera cause des déluges de Δευγαλιον/Deucalion, Utnapistim, Xisuthros, Gilgamesh et Noah/Noé, qui eurent lieu entre l'ère zodiacale du Cancer et du Lion, entre 13 000 et 9 000 avant notre ère lors du cycle mythologique d'Ares (héros Ligure, Dieu Grec de la guerre), dit aussi Ranu (héros Ledav: nom de l'ancienne Bretagne armoricaine), évhémérisé en Ogmios Kelt, Alsïd Gaulois, Ηερακλες/ Herakles Hélène et Hercule Latin. Noter que la légende, situe pour les 2 derniers, l'origine du héros en Gaule hyperboréenne.

       La classification moderne actuelle place ce cataclysme, au quaternaire final ou Würm supéri-eur (du tusk Würm: "ver", ancien nom du Dragon), époque holocène-préboréale, début des créations de la Mer du Nord, du Skagerrak, Kattegat et de la Baltique, ainsi que la submersion du Dogger Bank au XIIIème siècle avant notre ère, des canals Saint Georges, de Bristol et Channel/Manche, et de la Médi-terranée qui n'était alors qu'une petite mer intérieure. Plus au Sud selon l'ancienne orientation, l'île de Sri Lanka au pourtour de près de 8 200 km. se réduira des 2/3, & la mer de Chamo/Gobi s'assèchera entièrement.

       Des ultimes soubresauts vint la disparition au Vème siècle avant l'ère standard, du 1/3 de l'Irlande (le royaume de Mide: "milieu", se trouva dès lors en bordure de mer, voir le Mabinogi de Branwen), de la Chersonèse Cimbrique (Jutland, où vivaient Cimbres & Teutons), dont une partie fut envahie par les eaux en 115 avant notre ère.  

    Et de la forêt de Scissey/Scissy/Scilly, appelée Suli en françois, entre les îles Anglo-normandes et le Nord du Mont-Saint-Michel, selon la légende, au Jour de l'An 709 de notre ère (des îles Scilly/Sorlingues sont au large de la Cornwall britannique), de Kuklúnd (Quokelund/Kauquelunde en français), ancien nom de la forêt d'Ys au Sud-West du Mont-Saint-Michel (du norrois Kuklúlund: "bosquet/bois du magicien"), entre Avranches & Cancale. Et en Bretagne, les forêts de Coat-Is (en brezhoneg, nom de la partie West de Kuklúnd) et Cantias.

    De la Frise allemande et de l'île d'Heligland, Danoise et Néerlandaise entre 1215 & 1421, subséquemment à l'engloutis-sement du lac Flevo, qui aboutit à la formation du Zuiderzee.

    L'exode, suite à la panique qui s'ensuivit, est à l'origine de la légende de Ram (Héros Kelt) et de la composition de l'épopée du Ramayana indien, mot identique à Imrama: "navigation" en teangorlach. 

       Cela déboucha sur une réforme religieuse: la Gynocratie matriarcale, mono-théiste & pacifique, du culte de la Déesse Mère (la Fröða Friðr: "paix de Froði" urnordisk, Satya Yuga: "âge d'or" Indien), remplacée par une phallocratie poly-théiste guerrière (le mythe mésopotamien d'Etana, de l'aigle & du serpent devenu roi, explique ce changement du matriarcat en patriarcat), du culte des Dieux mâles, appelés Manes: "ancêtres divinisés" à Rome, Min Dieu/taureau Egyptien, Manes/Mani du Manichéisme, Minos Crétois, Manitou Algonkin, Manabozho Iroquois, Men 12ème Roi primitif Maya, à rapproché du Mann: "homme" saxon. A l'origine, avant de se spécialiser, ce mot désignait la "famille", dönsk tunga Mann/Maður: "homme" (svenska Man) & Mana: "exhorter".

       A cette époque eut lieu une scission des Arias (européens du mégalithique) & le maintien d'un substrat autochtone: Ambrons, que par convention les historiens nomment Logriens/Ligures, de Leger/Liga: "allier/bande" en gaulois du Li-gar: "des rochers/ montagnards" ur-keltisk, de même famille que l'eskuara Arri: "roc". Leurs ancêtres sont les chasseurs cueilleurs du paléolithique, qui au gré de diverses glaciations et réchauffements, parcoururent des milliers de lieues, édifiant leurs campements des générations en un endroit, se désignèrent d'un terme totémique et s'installant ailleurs, prirent un autre nom tribal à moins qu'on leur attribua une autre dénomination:

    Ambronii "Ligures": Iber d'Espagne, de Grèce et du Caucase, Brigos: devenus Phrygiens, et Ibry/Ivry devenus Heber/Hébreux (en Genèse XI: 16 et I Maccabées XII: 20-23).

    Pélasges d'Asie mineure, de la koinè Πελαγος/Pelagos: "peuple de caboteur".

    Dodanim (dans Genèse X: 4), qui est le désignatif biblique des Dardenos (nom égyptien des Troyens).

    Tubal-Cain appelés Tibérariens (en Genèse X: 2) venus d'Arménie, ils s'installent dans la Terre d'Og de Basan future terre promise des Hébreux, au terme identique à la Tir-nan-og: "Terre de jeunesse/Terre des vivants" en teangorlach (monde keltiskr des esprits).

    Sicanes du Latium et de Sicile.

    Euskari de Guyenne et du Pays Basque, seuls à conserver leur nom d'origine.

    Vascons de Gascogne, Draganii: "dragons" de Draguignan, Taurinii: "tonnerres" des Alpes, Mandubii: "scribes royaux" en sumérien (d'ascendance étrusque, ou de Manduo/Mannus: "petit cheval de trait", et Bi: "par" en keltisk) de l'West germanique.

    Lettavii: "plat/large" en keltisk, de Bretagne armoricaine (ancien nom de la Gaule selon les Kelts insulaires, du continent en général, comme du Latium italien), mot de même origine que Lituanien et Letton (Lettevia en deutsch).

    Picti: "rusés/peints" des Highlands d'Ecosse, Pictons du Poitou, Pict-arii: "Pictes courageux/supérieurs" en eskuara, et/ou Pict-Hardi: "Pictes braves" de Picardie en keltisk, dont un petit pays le Thierache, tire son nom de Teroasca: "la terre des champs" en ligure & ur-keltisk.

    Comme les anciens habitants de Menton sont Mentonasques, ceux de Bergame Bergamasques, de Monaco Monégasques, également pour Manosque, Tarascon, Eze etc…

    Sîd d'Irlande, d'un mot qui en keltisk, veut dire "paix/Seigneur" passé au gaulois Sedos: "siège/demeure des Dieux", à l'origine du Cide: "Saint" hébreu, Sidi: "Seigneur" arabe (emprunts Tusko-lydiens).

    Tous sont le Becc Tuatha: "petit peuple" des légendes irlandaises.

     

       D'autres tribus Ligures prirent un nom gaulois:

     

    Les Vellaunii de Provence, de Fili: "voyant" et An air: "de l'Est".

    Les Boii/Boïens du Main Deutschland, de l'Allier et des Landes de Bordeaux, de Bogi: "les terribles".

    Les Salluvii/Salyes/Salyens de Narbonnaise, de Saliunca: "nard/ parfum" (essence tirée de la valériane).

    Les Anatilii du Massif des Maures, de Ana: "le souffle/esprit" et Til/Tul: "monticule".

     

       Tout démontre qu'ils étaient proto-kelts, des gardiens/veilleurs, mot passé à la koinè Λιγυς/Ligus: "vue perçante", ceux qui restèrent en Europe, après l'exode de Ram: "bélier", le héros proto-kelt (et aussi variété de coquillage en dönsk tunga: "langue danoise" [nom skandinave du norrois], idiome employé au Moyen Age Skandinave ; l'íslenska et le færöska en sont directement issus, les langues nordiques y puisent leurs origines).

       Et de fait, les langues keltiskr remontent aux parlers proto-néolithiques (langues proto-indo-germaniques dites proto-indo-européennes en français, par réaction anti-germanique depuis l'union des Landers allemands fin XIXème début XXème siècle)

       Westtir l'ancien nom keltisk de la Ligurie, du keltisk Tir/Ir: "Terre", identique à l'eskuara Erri: "pays" et du nordisk Wester: "pays de l'west" dont on fit Wespéride/Hespéride, par calque du latin Vesper: "vénus". A noter qu'en keltisk Tyr désigne la planète Vénus, et qu'en provençal Lugra: c'est "la grande étoile" (voir Planche IX - 7). Selon Strabon, géographe Grec du Ier siècle avant notre ère, les Ligures de l'âge de bronze étaient les maîtres de l'Europe.

       La terminaison en Asca/Osco des noms Ligures est une valeur purement kelt, du keltisk Aker: "champs", passé à l'anglo-normand Acre (mesure agraire), attestée par Aska: "cendre" en urnordisk, et le norrois Ask: "frêne", nom du premier homme dans la mythologie skandinave. Ce terme perdure dans Eskuari/Eskuarun: "Basque", Uasco: "Gascon" et l'hébreu Ashkenazi d'origine tusko-lydienne (donc kelto-nordisk), désignant les Germains, plus tard les descendants des Khazars, peuple Proto-Turc, Finno-Ougrien et Ouralo-Altaïque de religion hébraïque, qui après effondrement de leur empire au Xème siècle, constituèrent la majorité des implan-tations "juives" d'Europe de l'Est et Nord-West du Moyen Age, France comprise.

       Ce mot a une racine commune avec le gaulois Talamasca, de Talamh: "terre" et Asca: "cendre" en keltisk, masque de fête en terre séchée, osier, bois ou écorce, qui était brûlé après emploi lors d'une cérémonie de réjouissance, dont sont issus le mardi gras et la fête des cendres (Aska en urnordisk). Ces masques représentaient des têtes d'animaux ou faces d'individus, comme ceux de la Siftungsvaka (grande fête Óðinniste fêtée en Solmanuðr 18, c'est-à-dire le 2 Juillet), et christianisée en Angleterre en Saint Swithuns's day (reportée au 15 Juillet), la Saint Swithold fêtée en Normandie jusqu'au XIXème siècle, est attestée par Ambroise Firmin-Didot dans son Dictionnaire Historique. Il y a aussi la procession des Laubmannes/Laüdenmench de Basse-Saxe, portant des masques animaliers, les Klaus d’Urnäsch en Suisse et des Sunderums des îles Wadden (Nederland), habillés de bruyères, d'herbes de dunes, de coquillages et de plumes de poulets, comme les Personnæ: "masques" du théâtre étrusque, à l'image de Personnage/Personne, lexèmes français.

       Le comportement du héros mythique Ligure, se disant lui-même Ambroni: "de l'autre rive" en gaulois est typiquement keltiskr, par ses Galéjades: "exagérations" ; voir le provençal Galejado mot d'origine gauloise, de même lexis que Galego: Dialecte keltisk de Galice, Ibérie du Nord-West.

       Les Pictes (mot de même racine que pictural) sont les "peints/ tatoués". Ils se peignaient le visage en bleu, des masques de guerre, comme les Amérindiens, Aïnos/Aïnous et Maoris, ou en Germanie les Harii: Tribu saxonne de la Vistule, qui se peinturluraient le corps et la face en noir pour la guerre, en bleu pour les Herules (Goths).

        Selon les légendes irlandaises, les Tuatha Dé Danann: "gens de la Déesse Dana" ou Tuatha æs danan: "peuple des gens d'art", venaient du Nord du monde. Tuath/Ichtar, veut dire aussi: "nord/bas" en teangorlach ancien. L'Hyperborée grecque, de Upper: "haut" et Bore: "sanglier" en urnordisk, ancien nom du Grand Chariot (Grande Ourse), Eburos: "le sanglier" chez les Kelts, cité par Pythéas historien géographe Grec de Massalia/Marseille, au IVème siècle avant notre ère. Ils étaient réputés magiciens, artistes, savants, en un mot Druides. Leur religion devint celle des Kelts/Gaulois, un legs des peuples du mégalithique.

       Les Danann sont antérieurs aux Kelts et Fir-bolg: "homme tonnerre" d'Irlande, ce sont les constructeurs des mégalithes (dolmens, menhirs, allées couvertes, roulers, cromlechs, peulvens, alignements, cairns, tumulus, monts-joie, tertres, microlithes, mænlogs etc…), du néolithique au chalcolithique, en passant par le moustérien, du VIème millénaire avant l'ère standard, jusqu'à l'éclosion de la première civilisation de Hallstatt (âge de bronze 3 500/2 500 avant notre ère). Ils sont organisés en aristocratie religieuse et guerrière, et eurent une influence décisive sur le culte des Kelts, leurs descendants directs revenus d'exode.

       Ce retour, qui prit l'allure d'une croisade, était prêché et mené par un Fisig/Shamann/Prêtre guerrier (de Fis: "savoir"), du nom de Hu Kadarn/Uh Gadarn/U Gadan, du keltisk U/O: "fils" de Ona: "relatif à" en gaulois et Kad/Kadu: "combat", Prêtre Roi Kymrique/ Cymru/Cimmérien des Kelts de la Têne (appelé Gimicai en assyrien), comme les Cimbres germaniques, de Cimbœth: "pillards/brigands/voleurs" en teangorlach. C'est à cette époque que le Shamannisme kymrique, celui des kelto-germains de la migration, qui perdurera en l'Óðinnisme germano-skandinave, est supplanté par le Druidisme des Danann, fonction religieuse appelée Drustan en Picte.

       Les Danann sont aussi à la base des institutions politiques des Gaëls, et ce sont précisément les Gaëls/Gaulois/Gallois, dénommés Fils de Miles, du keltisk Mileto: "destruction/pillage", qui sont des Doriens, de Dara/Dor: "porte" en teangorlach (Torana en sanskrit, Torii en nippon), qui leur succèderont.

       Les Arias/Pictes/Sîd (sous-entendu pour Ligures), sont les véritables inventeurs de l'écriture & du chiffrement (puisqu'à l'origine la lettre était aussi un chiffre et/ou nombre), liée à la religion, au commerce et à la mise en place de l'infrastructure administrative du mésolithique. Ces peuples, à l'origine du monothéisme, ont pour culte celui de la Déesse Mère, souvent représentée sous forme d'une Vénus callipyge.

     

       Ils ont comme créatrice de l'écriture, une Déesse évhémérisation de celle-ci, qui plus tard sera associée à un Dieu, dans la nouvelle religion polythéiste et phallocratique, en référence au couple divin originel: 

     

    -         Nidaba est la Déesse sumérienne de l'écriture ;

    -        Sechat en Egypte, Neter: "Déesse" des Tches: "hiéroglyphes" (noter qu'en chinois Tche veut dire: "gouverner/tailler le bois/ savoir/connaissance"), dite "la Dame de la bibliothèque", est la parèdre de Thot inventeur de l'écriture, Neter: "Dieu" des scribes (qu'Horus l'ancien aurait devancé) ; elle sait dessiner, peindre & planter les piquets pour fonder un temple. 

    -          Sarasvati, en Inde, Deiva: "Déesse" qui inventa l'alphabet ;

    -      Carya dit Carmenta: Divinité pré-hellenique de Carie - les Caras/Cariens (transposition de Aria) furent les ancêtres des Grecs -, est devenue Artemis chez les Grecs. Elle est à l'origine de l'alphabet dit "latin", par retranscription du grec monumental ; la prononciation des lettres quant à elle, est racenna/étrusque ;

    -         Freja: est l'Asinja (Asine/Déesse) skandinave, qui enseigna les SĒðkona: "rituels magiques des runes" à Óðinn: Ass (Ase/Dieu) Suprême Nordique, qui se pendit à l'arbre Ųggdrasill pour acquérir les Runes ;

    -    Keridwenn: Déesse irlandaise de la connaissance et de l'intelligence, parèdre féminine d'Ogmios: Dieu Suprême Irlandais appelé aussi Dagda: "Dieu bon/capable", inventeur de l'alphabet keltisk dit Ogamique (terme identique au biblique Og de Basan: capitale des Assurites/AsiŔ, Nombres XXI: 33), lexis de Ogre et Homme en français (langue faussement attribuée au "latin", alors qu'elle est en réalité kelto-nordisk, c.-à-d. pan-gauloise mêlée de germanique et de nordique) ;

    -     Reitia en 500 avant notre ère, est la Déesse Vénète de l'écriture ; son nom est identique à:

     -      Druntia: Déesse gauloise du sapin, Mère du calendrier des arbres. 

     

       De même racine étymologique sont Vannes en Bretagne, le Comtat Venaissin, Vienne en Limousin, Vendée, les Wendes de la Baltique, Wien en Autriche, Venise en Vénétie. La Vienne est une rivière du centre-West se jetant dans la Loire. C'est aussi le nom d'une rivière normande qui passe à Bacqueville et rejoint la Saâne. Ce terme vient de VaniŔ: "Vanes" Divinités nordiques, d'avant la réforme religieuse qui vit leur repli en faveur des AsiŔ: "Ases/ Dieux" skandinaves.

       Les Achéens et Phrygiens, envahisseurs Kelts Goidels de Grèce, venus du Turkestan, apprirent aux Phéniciens, eux-mêmes d'origine keltiskr, la liste syllabique des arbres.

      Les Doriens et les Philistins, Kelts Kymriques, Belges Proto-Germains, de Belgæ: "pasteur" ou Bolg: "tonnerre" en keltisk, venus du Turkménistan en 1800 avant notre ère, sont descendants des Bactriens (terme moderne) qui élevaient des cités aux immenses tours (comme les Tyrennes/Etrusques, de la koinè Τυρσα/Tursa: "tours").

       Les Kelts, isolèrent les voyelles en saisissant le côté magique, comprenant que sans elles, les consonnes sont imprononçables, inventèrent le son séparé, le déifiant en I.E.O.U.A/I.A.O.U.E (qui est le Dithir/Dith Atir: "Destructeur/Père de destruction" brittonique, de Dith: "destruction", détournement du sens de Déisi: "êtres divins" venant du Diàr/Dee: "Dieux" teangorlach), vers l'an 1000 avant l'ère standard, et l'enseignèrent aux Grecs.

       C'est le Iao: "Dieu" euskarien, Iao/JEü: Dieu inconnu Tusko-Lydien, Yao des Algonkins, Iaotl Dieu aztèque analogue à Ahaw (wa) Balba: "Seigneur-caché", divinité des Mayas de Palenque.

      Entité récupérée par les Hébraïques qui en firent le Jéhovah/ Jahwé/Jaweh/Yahvé/Yaveh/Ya/Ja (Baal) Biblique.

       De nos jours, il est attesté qu'il y a dans la mythologie keltiskr et la religion gauloise, telles qu'elles nous sont parvenues, la pérennité des époques antérieures aux Keltiskr que, faute de terme approprié, nous nommons proto-histoire et/ou préhistoire. Le keltisme est donc, Clann: "descendance" en teangorlach, Clan/Klan: "nommé" en racenna (forme abrégée de Kallinn), Oglan: "enfant" en tartare, du Klanos: "fils/né de" keltisk, qui donna Knos en gaulois, en quelque sorte le fils morganatique des Ligures, un Clone ou du moins son fidèle reflet. 

       La transmission ésotérique ne se fait-elle pas par la gauche (Isaïe XLVIII: 13, dit que Yaweh a créé la Terre de sa main gauche, et les cieux de la droite), comme la lumière des tableaux de Vermeer. Les acides aminés sont presque exclusivement de structure gauche (déviant le plan de lumière polarisée en ce sens). Ainsi, dans la grotte de Lascaux, les chevaux sont peints venant de gauche. Eku/Ech: "cheval" en teangorlach, désigne ce qui est noble, mot racine du gaulois Ekuite/Ekvite/Ekwite: "cavalier/ chevalier/noble", mot récupéré par les Latins. Les aurochs/ taureaux/bœufs/bisons peints à droite, ont rapport avec le culte agraire de la Grande Déesse Mère.

       Chez les Mayas, Aztèques et Chinois, les chiffres pairs et le Yang masculin régissent la droite; les impairs et le Yin féminin, la gauche. En Chine (celle qu'a reniée la dictature communiste), l'union du Yin (6) et du Yang (9): HISTOIRE DE L'URDA BORN OCCIDENTALE, représente le Tao: "la voie", stylisation d'un Snekjar (bateau) Wikking: HISTOIRE DE L'URDA BORN OCCIDENTALECe signe est le principe unitaire du cosmos, voir le brezhoneg Tao: "silence", et le kymris Taw: "silence/tranquille".

       En armoiries, le Tor désigne la partie gauche de l'écu/blason des émailleurs ; par effet miroir il situe/reflète la droite.

      Si nous découpons les syllabes, et lisons Liga (racine du nom Ligure, selon Avenius dans Ora maritima: les Liguriens [Ligyens/ Lugiens/Ligures] vivaient naguère sur les rives de la mer du Nord ; Ambronii était un autre nom de ce peuple) de droite à gauche (sens du retour de la migration Keltiskr), nous obtenons Gali (racine de Galles/Gaule/Galatie/Galilée/etc…).

       Quant au terme Kelt, d'origine nordisk, c'est une transposition de Hildr: "guerre" en urnordisk avec Kalt: "froid" (ne dit-on pas du froid que c'est l'offensive du général hiver), et/ou Kaleto: "dur" en keltisk.

       Termes symboliques, car selon la pensée des anciens retranscrite par Aristote notamment: "la femme est d'humeur froide, et l'homme d'humeur chaude", Kalt étant alors un théophore de WĒrd (schématisation du cristal de glace, rune dite le grêlon): qui est la "Grande Déesse Mère". Il est probable que l'un des 2 termes (Kalt et/ou Kaleto), étant à l'origine des noms Kymris/Cimbres/ Cimmériens/Kim-Yör du Pont-Euxin, en retour métonymique, ils s'identifièrent aussi avec le deuxième terme. Kymry/Cymru: est actuellement, le nom kymris (cymræg/gallois) du Pays de Galles, de Com-brog: "du même pays".

       La prononciation doit en être dure: Kalt/Kelt (comme dans Cotentin et Caux en Normandie, les Causses et la Calédonie, seuls pays s'appliquant encore l'ancien anthroponyme tribal Kelt). Tandis que le français Celte: d'une écriture et prononciation tronquée, est dû aux Romains qui par dérision leur donnaient pour sobriquet Celtis: "ciseau de sculpteur", eux qui se refusaient à tailler la pierre par Geis: "soumission/obligation/contrainte/ commandement/injonction" en teangorlach (au pluriel: Geasa), prescription à caractère religieux. En langue gauloise, Celtis: désignait une sorte de poisson.

       Pour ce qui est de la koinè Κελευθος/Keleuthos: "sentier de guerre/expédition militaire", elle identifie le terme à celui de croisade, celle des Kymriques/Gomériens, de Goyim: "païens/ étrangers/bétail" en hébreu, voir Josué VI: 21, (c'est de cette manière que les Juifs considéraient les autres peuples, comme des esclaves et du bétail voué à l'anathème et bon à "consacrer", mot "pieux" et hypocrite utilisé pour désigner des massacres ethniques perpétrés par eux, sous couvert de la religion, lire Esaïe I: 3-4, et Deutéronome II: 33). Le sens en est perverti, seul le mot est d'origine keltisk, voir Josué XII: 23.

       Dans Jérémie LI: 27 il est dit: "Appelez contre Babylone, les Rois d'Ararat de menni et d'Askenez", ce qui se traduit par: "Appelez contre Babylone, les Rois d'Europe (le Mont Ararat est aux frontières de l'Europe, Arara est aussi le nom d'un Roi Hittite, c.-à-d. un proto-indo-européen), les peuples de la famille (Mennie: "famille" en normand, de Menn: "homme" déclinaison de Maður/ Mann en dönsk tunga), Germanique (Ashkenez en hébreu emprunté au tusko-lydien), comme le sont les Kelto-nordiskr à l'origine des Habiroux, voir à Ezéchiel XVI: 3 et 45.

       A noter que le brezhoneg Gall: désigne les étrangers en général, Français/Gaulois en particulier, de même Gall: "étranger" en teangorlach. Valsk en ruskall, comme le tusk Welsh, désignent les Français, et tous les peuples Kelts (en y incluant les Latins, ce qui est une erreur), Valland: "France" en dönsk tunga, transposition de Wal/Gal: "puissance/force" en keltisk.

       Cette migration à allure de croisade, prêchée par U Gadan: "fils du combat" Shamann Prêtre Roi, fut à l'origine du retour des Cimmériens/Kelts en Europe Occidentale. Se référant au héros Kelt Ram, des Gaëls installés au Moyen-Orient, fonderont le Royaume de Rama, l'hébraïque Aram pays des Araméens, qui deviendra Syrie en koinè.

       Dès lors commence l'histoire des invasions keltiskr en Occident, et celle du peuplement de la Gaule, en un immense empire ethno-linguistique, qui s'étendra plus loin que celui des conquêtes grecques d'Alexandre le Grand: né à Pella en Macédoine, lieu d'une importante colonie keltiskr, des conquêtes romaines des Césars, ou de celles de Constantin le Gallo-Romain (de Mère Kelte).


    Aparté sur la Normandie:

       Jusqu'à nos jours, c'est le seul réel lien qui unit les diverses langues dites: romanes, romanches, ladines, italiotes et ibériques, classées sous la fallacieuse appellation de "langues latines", en y incluant une notion pseudo élitiste de race civilisatrice, sous prétexte que Rome a vampirisé ces pays entre IV et VI siècles.

       Le linguiste Allemand Friedrich Diez dans Grammaire des langues romanes, écrit: "La langue d'Oïl est venue surtout de la Normandie". Et je rajouterais "près de 50 % de l'english". Cela fait-il de cette dernière une langue romane ? Non ! à l'évidence, puisque les "dialectes normands": anglo-normand, normand-picard, cauchois, brayon, avranchin, cotentinois etc…, sont kelto-nordiskr !

       Dès le IIIème siècle, la Normandie faisait partie d'un système de défenses fortifiées appelé, Litus Saxonicum: "rivage saxon", mauvaise transcription latine de Lites saxonicorum: "saxonnie fiscalisée" (du tusk Lites: "attachés au fisc"). Au IXème siècle Sées (au sud de la Normandie Occidentale) était appelée Saxonia (c'en est même l'étymologie, grâce aux migrations saxonnes entre le IIIème et IXème siècle), et la région entre Caen et Alençon (moitié Est de la Normandie Occidentale), était dénommée Saxonia Otlinga: "Saxe en friche" (parce qu'elle n'était pas fiscalisée). C'est dire qu'elle était déjà une zone à fort peuplement Germanique (jusqu'à Rouen même), renforcé sous Karl Magnus dit Charlemagne en France, par la déportation massive de Saxons adorateurs d'Irminsul vers 794/797 (survivants de la bataille de Verden), dans l'Orne et le Perche (Normandie), le Thymerais (Eure-et-Loir normande), ainsi qu'en Sarthe et Mayenne (le Maine, faisant partie de la Normandie dès les origines). Widukind leur Prêtre/Roi y fit souche, par celle des Comtes d'Anjou, des Capétiens (par Robert le Fort: Marquis de Neustrie et Comte d'Anjou), et des Plantagenêt (par Geoffroi V d'Anjou).

       L'ancienne Gogletgarth keltisk, de Gogledd: "gauche/Nord" et Garth: "jardin/terrain" en kymris, devenue la gallo-romaine Lyonnaise IIème, devint la Neustrie franke, où les Saxons eurent aussi le privilège d'avoir leurs propres Ducs. Ainsi en fut-il d'Aubert de 751 à 770, de son fils Richard de 770 à 828 (le Saxon Robert surnommé "le Diable", autre fils d'Aubert, fut confondu à dessein par les Français avec le Duc Wikking Robert le Magnifique) et son neveu Ernëz de 828 à 830 (tué par le Duc mérowingien du Razès Guillem de Gellone dit "au court nez". Fils de Théodoric, Guillem fit couronner Louis le Pieux dit "le débonnaire" en 813). Ensuite, la Neustrie indépendante "échut provisoirement au Comté de Paris de 830 à 845, jusqu'à la conquête Wikking entérinée par le traité de Saint-Clair-sur-Epte en 911 (ceci est rapporté par l'historien Nagorel en 1558, depuis les envahisseurs français et Rois usurpateurs, leurs remplaçants républicains et un cortège d'historiens faussaires, se sont efforcés de réécrire une histoire révisionniste de la Normandie, pour mieux gommer les différences).

      Pour enfin prendre son nom définitif de Normandie, quelle pérennité en dénominations féminines de la Duché Normande, ainsi qu'en la localisation géographique d'un même contexte territorial kelto-nordiskr, qui également possède le plus ancien drapeau du monde, à croix dite de Saint Olav, devenu le drapeau à croix d'or éclatée sur fond rouge.

       Et ne nous étendons pas sur l'essai d'instauration avorté par la répression, au XVIIIème siècle (sous le roi de France Louis XIV) d'une République Batave de Normandie (jusqu'au XIVème siècle le Comté de Flandre [englobant l'Artois et le Nord-West de la Picardie], était frontalier de la Normandie [Seine Maritime]).

       Des siècles d'occupation romaine, après les "victoires" Per fas et ne fas de César, ne réussirent pas à entamer l'âme des partisans gaulois. Maintes résistances Bagaudes: "maquisardes" eurent lieu contre la fictive Pax Romana: "Paix romaine", du keltisk Baga: "bataille/bagarre", Bagad: "troupe" ou pour se référer au Kat Godeu: "combat des arbres" du Barde gallois Taliesin, du gaulois Bhago/Bàgo: "hêtre", essence symbolisant la littérature & culture keltiskr:

    -       Une résistance bagaude, eut lieu en 21 de notre ère sous Tibère. Le chef de cette insurrection s'appelait Sacrovir: "vilain homme". Après sa défaite, des milliers de Druides seront crucifiés en vertu de "l'ordre romain".

     -     Une autres en 56 sous Vitellius, dont les chefs Belges furent le Boïen (dans l'Allier) Mariccus: "des grands", et l'Unellii (du Cotentin) Viriodix: "homme hièble" ; réprimée par Sabinus qui alors servait Rome.

     -     Une en 69/70 sous Vespasien, menée par le Lingon (en Champagne) Sabinus: "javelot mélodieux", époux d'Eponine: "sanctuaire du cheval" revendiquant le legs de César (c'est-à-dire la Gaule) ; fut noyée par une sanglante répression.

     -        Une autre eut lieu en 270 de notre ère, menée par Victoria: "coléreuse" surnommée "La Mère des légions", Amandus: "sans cheval" & Œlanus: "grandissime". En représailles les forces vives de la Gaule non collaborationniste seront massacrées par les troupes occupantes de l'empereur Maximilien, à Saint-Maur-des-Fossés (anciens Fossés des Bagaudes).

     -     En 285, la révolte qui en fait est l'aboutissement de la précédente, s'appela "Jacques Bonhommes".

     -     L'autre en 408, en la péninsule Armoricaine, chasse les gouverneurs Romains corrompus, les remplaçant par des responsables Gaulois etc…

       Les peuplades germaniques furent bien plus longtemps en Gaule, près de 1000 ans. Les Arabo-berbères, en Espagne et Portugal pendant presque 600 ans. Hongrois et Slaves occupèrent environ 600/700 ans la Roumanie et ce, après que l'empire romain ne fut plus que cendre.

       Cela permet-il d'en déduire pour ces peuples, un changement d'ethnie de race ?

        Poursuivant ce genre d'argumentation, et si on ne se réfère qu'à la Linguistique, nous ferions des Africains francophones des Latins et des anglophones des Anglo-Saxons, comme on a fait des descendants d'Amérindiens du centre et du sud des Latins. Change-t-on d'ethnie en changeant de langue ?

       Ce qui ferait des Ashkénazes de langue yiddish à 80 % composée de tudesque, des Saxons et non des Juifs/Sémites (d'après le dictionnaire), ce que d'ailleurs ils ne sont pas puisque d'origine Khazar, c'est-à-dire Ouralo-Altaïque, comme les Caraïtes du quartier de Mea Searit à Jérusalem, qui refusent toute intégration à Israël.


    Digression sur l'islam:

       Pas plus que la langue, la religion ne crée un groupe ethnique, les musulmans des Balkans ne sont pas exempts de cette constatation. Ils ne sont ni Turcs ni Arabes, mais tout simplement Slaves, Serbes ou Croates. Seules les circonstances géopolitiques de l'empire turc firent que, prenant cette religion, les Slaves Giaour: "chrétiens/incroyants" (en turc) d'alors, étaient considérés à l'égal des envahisseurs Turcs donc exemptés d'impôts.

       Au contraire de Raïa: Sujets Juifs ou Chrétiens de l'Empire ottoman soumis à la capitation: "impôt par tête".

       Le choix étant restreint, ceux haïdouks ou pallikares, comme le patriote Albanais Georges Castriota dit Skanderbeg, ou l'héroïne Berbère (de religion judaïque) Damya dite Al Kàhina (la Cohen), les Orthodoxes Grecs, Melkites (Chrétiens d'Orient): Uniates, Maronites, Arméniens, Coptes et Ethiopiens, ainsi que d'autres religions comme: les Mandéens, Nestoriens, Mazdéistes (Guèbres et Parsi), les Hindouistes, Jinistes/Jaïnistes et Bouddhistes (système de pensée), Sikhs, Shamannistes, Animistes, et Kalashs du Pakistan, qui eurent le courage de ne pas céder, n'en ont que plus de mérite.

       L'expression "Sourire d'Allah", ne désigne-t-elle pas l'égorgement, la secte Chî'ite des Nizàrites dite Haschischin n'est elle pas à l'origine du mot Assassin !

       Le plus grand génocide de l'histoire de l'humanité, a été perpétré par les musulmans contre les hindous, des années 1000 à 1500, où environ 80 millions d'indiens furent massacrés par les mahométans (& il perdure malheureusement encore en ce XXIème siècle).

       Le premier génocide de notre époque, celui des Grecs insurgés contre l'Empire Ottoman, dont 70 000 furent massacrés, rien que dans l'île de Khios/Chio par les Turcs en 1822 ; les Arméniens massacrés par les Turcs de 1894/96/98 avec 300 000 morts & avant 1915 avec 25 000 morts & pendant 1915/18 avec 1 500 000 morts, après le massacre des chrétiens Maronites par les Druzes de Syrie entre 1840/1842 & 1860, sont des exemples du sectarisme des suppôts de ce culte. L'Islam, qui pourtant avait commencé dans la tolérance, ou plutôt dans un lieu dit "de tolérance" tenu par la "veuve" Khadidja (litote de même valeur que celui de la "veuve poignet" ?) qui, ou que soutenait l'illettré Muhammad. Ce n'est qu'en 632 (après sa mort), que le calife Abù Bakr et le scribe Zayd rédigèrent le Coran/Qur'àn, dont le calife Uthmàn ibn Affàn fit établir une recension entre 644 et 656.

       Dans sa jeunesse Muhammad rencontra un vieil ermite asiatique, dans la grotte Hîra (nom du fils de Harsha prince indien protecteur des Brahmanes), où il s'était réfugié. Le moine Bouddhiste Chang (Yueh Chang, fut arabisé en Ben Chasi), celui-ci  entreprit un voyage vers le septentrion ; c'est ce sage qui l'enseigna. L'évêque sassanide de Najram (en Irak), qu'il entendit prêcher, lui donna envie de rédiger un livre "saint", qui concurrencerait Le livre: "la Bible". En 610 il dressa un pigeon à manger au creux de son oreille, faisant accroire que c'était Idris: l'archange Gabriel qui lui faisait des révélations (Coran II: 91).

    A l'évidence, le message de paix et de tolérance fut bien mal compris !

       Allah vient de El Lat: "Déesse", transposition de Al hlaut: "tout sang du sacrifice" en norrois. Hallàh selon les Brahmanes est le principe universel de Dieu (All: "tout" en anglo-saxon), et désigne ce que les Grecs nomment Ennéade, qui donna son nom à la Grèce: Ηλλας/Hellas/Ελλάς/Ellàs. C'est également le cri (genre de Mantra, avec Ya hu: "O lui" et Ya man hu: "O lui qui est") employé par les Derwiches, de Derwid/Druide, pour entrer en extase lors de leur Sammah: "danse circumambulatoire".

       Le Coran/Qur'àn (à rapprocher de Coranné: "guirlande/couronne/corne" en teangorlach), mélange de concepts religieux Judaïques, Chrétiens, Brahmanes et même kelto-nordiskr, contient aussi des enseignements de la Gnose grecque, et tire son nom de Κορε/Kore/Γορε/Core: "la perdrix" en koinè, Qo-re: "caille" en hébreu, en l'honneur de laquelle s'orchestrait une danse sacrée (dite Chorée et/ ou Danse de Saint-Gui en français) ; mais en koinè c'est aussi "la pupille de l'œil" (la lune, œil de la nuit). Coré dite Perséphone: Déesse de la végétation, de la vie et de la mort, est connue et vénérée à Rome sous le nom de Proserpine.

       Dans cette religion (il serait d'ailleurs plus judicieux, d'employer le pluriel à son sujet, car il s'y côtois plusieurs systèmes de croyances ; les Chiites et les Sunnites, pour les 2 plus grands courants, étant le pendant mahométan du Catholicisme et Protestantisme des chrétiens), la prière y est appelée Salàt, du latin Cella synonyme de la koinè Ναος/Naos. La Ka'ba, de la koinè Κυβος/Kubos: "", date du polythéisme antérieur à l'Islam, celui de Cybèle dont le culte est symbolisé par la pierre noire de Pessiponde. Lieu, d'où les Animistes devenus Polythéistes, Hébraïques puis Chrétiens de la tribu des Quraychites (celle d'origine de Muhammad) vassaux de Byzance, organisent la commercialisation depuis la nuit des temps.

     A l'origine les Koreischites de KorĒkitré par l'urnordisk Kor: "navire", norrois Knör: "bateau" et Ēkitré: "chêne", sont issus de marins proto-Wikkings et/ou tusko-lydiens.

      Ali, neveu (fils de son frère, en arabe il n'y a pas différenciation entre "fils/cousin/neveu"), et beau-fils de Mohamed (en épousant sa fille Fatima), est un prénom norrois Alí, hérité des Varègues gardes Wikkings de Constantinople (du norrois Hali: "queue [de vache]"). Peut-être même fut-il l'un d'eux, qui s'installa en Arabie (après un voyage en Palestine).

       N'en déplaise aux fondamentalistes, eus le manque d'égards à la foi aveugle et à l'intransigeance prescrite par les écrits coraniques, les apostasies des musulmans seraient fort nombreuses ; si liberté religieuse et libre arbitre étaient de mise, ils iraient à l'inverse de l'intolérance quant aux conversions religieuses aux autres croyances, notamment Chrétienne ou Babisme/Bahaïsme, interdites à l'heure actuelle en Iran, et dans tout autre pays où est maîtresse cette religion, génératrice de nombreuses écoles: Chàfi'isme, Hanafisme, Hanbalisme, Màlikisme, de sectes: Sùfi, Kharidjites, Sunnite, Acharisme, Chî'isme (simple retour au Mazdéisme, sous oripeaux coraniques): 'Alawîtes/Nusayris (néo-zoroastres), Druzes, Duadécimains d'Iran, Ismaïliens/Qarmates, Zaydites, Wahhàbites etc…, et d'intégristes obtus: F.I.S., Frères Musulmans, Hisb ut Tahrir, Talibans (armés par les Américains), Salafistes, ou autres parasites islamistes, liés où non à l'intégrisme.

       La jument à tête de femme appelée Borak que monte Muhammad, fait penser à la rune HISTOIRE DE L'URDA BORN OCCIDENTALE/R/Rade: "chevauchée" dont le sens est "acte sexuel" en SĒð Köna (magie). La symbiose d'un corps de cheval et d'une tête humaine est typiquement keltiskr, et se retrouve sur nombre de pièces gauloises et autres sculptures keltibères.

       Dans le Nouveau Testament des Chrétiens, Marie-Madeleine est dite serveuse de taverne, assimilée à "entraîneuse" pour ne pas dire Hierodule: "prostituée sacrée", par les machistes orientaux (en I Rois XXII: 47 & II Rois XXIII: 7), lors qu'elle est Gadesh: "Prêtresse/Sainte/Vierge sacrée" (pluriel sumérien Gadishtu) du culte d'Ishtar/Astarté/Ashtoreth, dite Nu-Gig: "immaculée/pure", (dis)qualifiée par dénigrement en l'hébreu Zonah: "Devineresse/ prostituée". N'est-elle pas parmi les femmes fréquentées par Christ, sa femme selon la légende, mère de ses enfants ancêtres de la lignée Mérowingienne (de Moriah: colline de Jérusalem, l'himalayen Mont Merou du sanskrit Meru: "pôle/nord" et dönsk tunga Weg: "chemin"). Elle est sœur de Joseph d'Arimathie, se trouve là après la transfiguration, comme avec Marie de Magdala et Marie-Salomée quand ils abordent en Gaule, dans ce qui deviendra les Saintes Marie de la Mer.

       Joseph d'Arimathie quant à lui, poursuivra jusqu'aux îles Britanniques à Glastonbury. Il apportera aussi avec lui la Pierre de Liath, qui servit aux couronnements des Rois d'Irlande ; les Anglais la dérobèrent et l'enchâssèrent dans le trône des Rois d'Angleterre, où du moins le crurent, car la vraie pierre fut cachée, après l'invasion de l'Irlande, et remplacée par celle d'un linteau.

       L'hébreu Nabia: "femme du Devin" (de Nabi: "Devin"), rare d'emploi pour Devineresse selon le machisme mosaïque, vient du sumérien Naditu: "femme vouée". Prêtresse titulaire du savoir, ancêtre des scribes, c'est la femme Samaritaine dans Jean IV: 1 à 30.

      En teangorlach, Deogbaire: "échanson", de Deog: "drogue/ philtre/boisson" et Baire: "Barde", 8ème fonction sacerdotale Bardique, accessible aux femmes, en quelque sorte un doublé/une dyade de Cana: "satiriste", qui en est la 4ème fonction. Les noces de Cana, en Matthieu IX: 15, sont les vraies noces du Christ.

       Brug na Boinne: "taverne/auberge de la vache blanche" de Boinne/Boann/Bo vinda: "vache blanche" en teangorlach, autre nom de Brigit: "dignité/force" Déesse de la poésie et de la médecine, fille du Dagda, transposition de Bé vinda/Bé finn: "belle/femme blanche/Aria". D'où vient la Beuffenie bourguignonne d'origine gauloise (adoptée en Italie sous le nom de Beffana), sa fête: Les Beuffenies, qui sont à l'origine de l'Epiphanie, terme est recomposé pour correspondre avec Επιφανεια/Epiphaneia: "apparition" en koinè. La Brug est le Sîd, demeure du Dagda et des Tuatha Dé Danann, identifié par récupération ultérieure, avec le tumulus de Newgrange (Irlande).

       Voilà qui relie l'ancienne Bible Tusko-Lydienne, au Nouveau Testament Kelto-Nordique via la Bible cananéenne, preuve que les 2 dernières ont été détournées, sémitisées et judaïsées.

         La couleur verte musulmane, est un emprunt de celle de la robe des Bardes.

       Même le paradis d'Allah, est un calque de la Walhalla/Valhöl nordique et du Sîd keltisk, de Sedo: "demeure des Dieux/siège" en gaulois, qui donna l'arabe Sidi: "Seigneur". C'est aussi le Mag Mel: "Plaine du plaisir", ou Tir nam Bàn: "Terre des femmes" des anciens Kelts.

     

    Note:

    Il n'y a rien de nouveau en ce Monde, encore faut-il avoir l'honnêteté de le reconnaître, à défaut d'intelligence.

     

     PS

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                   La problématique glozélienne

     

       La problématique glozélienne repose sur sa reconnaissance ou non en pré- ou protohistoire. Pour faire un parallèle, partons d'un postulat hypothétique: Celui de la non-reconnaissance de Lascaux et d'Altamira.

     

       Si ces sites n'avaient pas été reconnus, toute une phraséologie aurait été construite autour de ce thème, afin de les discréditer. Des démonstrations aussi spécieuses que peuvent l'être des hypothèses, auraient été avancées afin de démontrer leurs non "pré-historicité", et un credo unitaire de terminologie se serait bâti autour, afin de prouver l'impossibilité de ses créations par les hommes des cavernes. Science fiction me diriez-vous, en vous gaussant à l'énoncé même de cette idée. Et pourtant, c'est bien ce qui faillit arriver.

     

       Don Marcellino de Sautuola, grand d'Espagne et seigneur du district d'Altamira, lutta pour la reconnaissance de ce site, découvert par sa petite fille en 1879, et à Lisbonne le congrès mondial de préhistoire qui eut lieu en 1880, condamna le lieu sans appel. Les plus grands savants de l'époque, qui du Portugal, à l'Angleterre, Italie et Suède, comme les professeurs Montelius et Undset (chef de file des spécialistes de la préhistoire), ou Allemand comme le docteur Virchow (fondateur de la pathologie cellulaire) à Berlin, sont unanimes pour déclarer que c'est un faux grossier et une supercherie. Il n'y a pire « aveugle » que celui qui ne veut pas voir, et pire « Savant rétrograde » que celui ne sachant chercher, ou ne voulant pas savoir.

     

       Les premiers préhistoriens et intellectuels de l'époque bardés de diplômes, qui récrièrent la trouvaille d'Altamira, n'avaient même pas eu la démarche intellectuelle d'aller constater de visu in situ, tout en affirmant péremptoirement que des gamins avaient tracé tant bien que mal ces dessins. Avant qu'on ne découvre en 1903 les peintures pariétales de Font-de-Gaume (Dordogne), puis d'El Castillo et de La Pasiega qui prouvaient le contraire.

     

       Et de nos jours des "savants" lénifiants tout autant bardés de diplômes, s'extasient au sujet de l'art et de la justesse du trait de ces "hommes" préhistoriques, qui ont inventé le dessin...

     

     

                 Culte et rite shamannique glozélien

     (1° religion matriarcale, 2° message cultuel & culturel)

     

    1°)   La gravure de Glozel, est un art consommé tout emprunt de féminisme. Celui de la femme parturiente, divinisée en Déesse Mère.

    Les premières divinités étaient féminines (Dana, Weird, Gé/Gaïa etc…, voir une liste plus exhaustive Planche XXIX - 2).

    Les peuples Arias/Pictes/Sîd (sous-entendu pour Ligures), sont à l'origine du monothéisme. Ils ont pour culte celui de la Déesse Mère souvent représentée sous forme d'une Vénus callipyge. Elle est créatrice de l'écriture, une Déesse évhémérisation de la Déesse Mère, qui plus tard sera associée à un Dieu (frère/fils/amant), dans la nouvelle religion polythéiste et phallocratique, en référence au couple divin originel:

     

     - Nidaba est la Déesse sumérienne de l'écriture;

     - Sechat en Egypte, Neter: "Déesse" des Tches: "hiéroglyphes" (à noter que le chinois Tche veut dire: "gouverner/tailler le bois/savoir/connaissance"), dite "la Dame de la bibliothèque", est la parèdre de Thot inventeur de l'écriture, Neter: "Dieu" des scribes (mais Horus l'ancien l'aurait devancé). Elle sait dessiner, peindre et planter les piquets pour la fondation d'un temple.

     - Sarasvati, en Inde, Deiva: "Déesse" qui inventa l'alphabet; 

     - Carya dit Carmenta: Divinité pré-hellenique de Carie - les Caras/Cariens (transposition de Aria) furent les ancêtres des Grecs -, est devenue Artemis chez les Grecs. Elle est à l'origine de l'alphabet dit "latin", par retranscription du grec monumental. La prononciation des lettres quant à elle, est racenna/étrusque;

     - Freja: est l'Asinja (Asine/Déesse) skandinave, qui enseigna les SĒðkona: "rituels magiques des runes" à Óðinn: Ass (Ase/Dieu) Suprême Nordique, qui se pendit à l'arbre Ųggdrasill pour acquérir les Runes;

     - Keridwenn: Déesse irlandaise de la connaissance et de l'intelligence, parèdre féminine d'Ogmios: Dieu Suprême Irlandais appelé aussi Dagda: "Dieu bon/capable", inventeur de l'alphabet keltisk dit Oghamique (terme identique au biblique Og de Basan: capitale des Assurites/AsiŔ, Nombres XXI: 33), lexis de Ogre et Homme en français (langue faussement attribuée au "latin", alors qu'elle est kelto-nordisk, c.-à-d. pan-gauloise, mêlée de germanique & de nordique) ;

     - Reitia en 500 avant notre ère, est la Déesse Vénète de l'écriture. Son nom est identique à:

     - Druntia: Déesse gauloise du sapin, Mère du calendrier des arbres.

     

    2°)   Message cultuel & culturel:

     

    - Les rennes avec des faons (Planche XXXIX – 2).

    - Le shamann avec une pseudo-poitrine (la poitrine est la signature féminine de l'artiste et/ou de la position prédominante cultuelle du matriarcat).

    - La naissance (Planche de Lorthet, Planche II – 4), l'ours (anneau pour la naissance, Planche XXXVI - 2 et 3).

    - La poésie est une sensibilité toute féminine, comme: les 1iers dessins et le chant (Planche XLII – 6), ainsi que les remarques qui sont toutes féminines comme: Dieu est réflexion (Planche XV – 2), Dieu pleure aussi (Planche XXII – 1), le jeu de l'eau sur la pierre (Planche XLII – 4), & sur une aiguille d'os où est gravé Grata: "pleurer/gémir" (Planche XVI – 5).

    Grata: mot skandinave, à l'origine du français regret, par l'intermédiaire du normand. Le sens est un hĒti: "surnom" (genre de kenning), résultante de Nafra: "percer", pour le son que fait le fil/tendon en passant par le trou du cuir.

    - Le sens culinaire (comme le goût du lièvre, Planche XXXVIII - 3).

    - La mort (Planche XLIII – 5), toujours considérée comme un culte féminin antithétique da la vie, pour son nom La camarde (Planche XVIII – 3), et le deuil (Planche XV – 3), plus souvent porté par les femmes.

    - La magie par la gauche, qui est féminine par essence (l'ennéade sacrée, Planche de Montignac-Lascaux, les Fées, les Dryades, les Parques/Moires, Nornes), l'invocation (Planche XLIV), & la force extatique (Planches LXI & LX inf. droite).

     

       L'écriture aussi est féminine. Les premiers scribes étaient des femmes, & la fonction portait un nom féminin en sumérien. Dans presque toutes les mythologies, l'écriture est inventée ou véhiculée par une femme.

     

       La fonction religieuse était aussi féminine. D'ailleurs Religion et Voyance sont féminins (la Pythie, les Vestales). Prophétesse à précédé le titre de Prophète (qui en est la masculinisation). Le titre fut masculinisé par révolution et réaction phallocratique. Même le phallus ne put être totémisé tout à fait en érection, dans le culte de Glozel, puisqu'il n'est pas dissocié du vagin avec les idoles bisexuées (voir Planche XLVII - 1).

     

     

         Transferts de forces (formes/fonctions) dans le rite initiatique shamann

     

    - De la plante via l'animal à l'homme, Planche XXXVI - 1.

    - Le Faon = champignon hallucinogène, Planche XXXIX – 2.

    - L'Ergot de seigle (rejeton du son), Planche XLIV.

    - L'aune, Planche XLIV.

    - Le Soleil, Planche XLVII – 1.

    - La Lune, Planche XXXIX - 3, & Le Shamann.

    - Vénus, Planche IX – 7, & Figure: 7.

     

        La mythologie, la cosmogonie glozélienne et les Dieux anciens

     

       Le shamann a des plumes dans les cheveux pour signifier qu'il a la faculté de voler, et un collier avec des emblèmes mammaires pour représenter la Déesse Mère et la voie lactée.

    Les glozéliens connaissaient aussi les astres à phases: Le Soleil, la Lune (Planche: "Le Shamann") et Vénus (Figure: 7, et Planche IX - 7), ainsi que les constellations: les Pléiades (Planche "Montignac-Lascaux"), la Grande Ourse et la petite Ourse (Planche XVI, Planche XLIII – 4 et Planche XXXVI - 1), le Renne et le cavalier, ainsi que la voie lactée.

     

    - Uatach/la Déesse Mère négative (Planche XXXVI – 1, et Planche XXII - 1).

    - Regin (un des HĒtiŔ d'Óðinn, Planche LXIII – 3).

    - Deling (un des HĒtiŔ de Balder, Planche XXXVI – 3).

    - Dieu (Planche XVI – 2).

    - Turan/Vénus (Planche IX – 7).

    - La tri-unité divine (Planche XIV – 3).

    - Druntia (Planche XLIII – 3).

    - Les Dieux (Planche XXXVIII – 2).

    - Nuadu/Woden (Planche XLIII – 1).

    - Sinia/Nanna Angurboda (Planche "Le Shamann").

    - Lug (Planche XLIII – 5).

    - Ingona/Eithne Inguba et Dieu (Planche XLI – 5).

    - Hargrisi/Óðinn (Planche XVIII – 3).

    - Derd/Vora (Planche XV – 3).

    - Ing/InguŔ/Frej (Planche XXV – 3, Planche XLV).

    - Nehalennia/la Déesse Mère positive (Planche XXIX – 2, Planche LV & XLVIII – 1, & Planche "Montignac-Lascaux").

    - Ingvi/les VaniŔ (Planche II – 4).

    - Finn/Œngus (Planche XVI).

    - Elenne (Planche XLV).

     

    Note:

     

       Le champ Duranthon, des Durantons et/ou Duranton, litt. "gué de la forêt" et/ou "fort des braves", tire son appellation cultuelle des mots keltiskr Dur: "chêne/ forêt", Ath: "gué", & Ona: "relatif à".

    La Déesse Dana faisait franchir le gué aux morts sur son cheval.

    Et/ou par une autre traduction de Dur: "brave", teangorlach Dùr: "dur", Ona: "relatif à", & Tun: "fort", de Dunon: "forteresse" lexème des français Dune et Dunette. L'appellatif "moderne" en "champs des morts", n'est pas adapté à ce concept religieux.

     

       Néanmoins, des tombes furent découvertes & fouillées, des tablettes trouvées, offertes aux défunts en dépôt. Certaines sont des doubles d'un même texte: Celles représentées Planches XLVIII tablette I & LV inférieure (voir traduction p. 133), Planche L inférieure & LVII inférieure, Planche LIII supérieure & LXII inférieure, Planche LX inférieure droite & LXI inférieure (voir traduction p. 141), plus les anneaux de schistes 3 p. 49 & 4 p. 51, ainsi que 4 p. 50 & 1 p. 51, dans Glozel Corpus des Inscriptions, du Docteur Antonin Morlet.

     

     

    Ce ne sont sans doute pas les tablettes originales, mais des copies + ou – bien soignées. Et la comparaison des 2 rédactions d'un même texte, permet d'éviter les erreurs possibles. On peut aussi en déduire, d'après les gravures, qu'il y eut des rédacteurs différents.

     

     

         L'animal psychopompe et sa représentation cultuelle:


           (1° dans le dessin, 2° dans l'écrit, représentatif de la symbolique religieuse)

     

    - Loup = lumière/illumination (Planche XLIII – 5 et Planche "Le Shamann" en relation avec la mort, et Planche XLIII – 4 avec le chiffre 7). 

    Deux loups symbolisant sa soif de savoir escortent Óðinn, l'Ass Suprême skandinave, Freki: "vorace" et Geri: "glouton".

    Il y a aussi Hati: "le pressé" loup poursuivant le lune ; et Skol: "bouclier" appelé aussi Fenrir: "éclipse", fils de Loki: Þurs/Jötunn/génie/géant malfaisant de la mythologie nordique, qui, en tant que Garm, est le chien/gardien des enfers.

    En composition négative, une kenning (péri-phrastique) parlant du loup désignera le mensonge, et a un rapport analogique certain avec Loki: "branlant/remuant", le Þurs skandinave.

    Le sanctissime 7 a une valeur magique. Cuchulinn notamment, avait 7 doigts par main, 7 orteils par pied. Il s'appelait alors Setanta: "cheminant" de Set: "chemin", et devint héros d'Ulster à 7 ans. Vegtam: "familier des chemins/ cheminant" est un des surnoms d'Óðinn (dans ce sens il symbolise le champignon shamannique).

    - Lièvre/Taureau = Ase/Dieu/Déesse (Planche XXXVIII – 3, chantre du jeune Dieu, et Planche XLIII – 3, Druntia Déesse gauloise du sapin).

    - Cheval = (Planche LXI, Planche LXIII – 3, prière à Regin/Óðinn).

    - Lion = la force/la royauté (Planche XXXVIII – 1).

    - Saumon = le savoir/la sagesse (Planche II – 4).

    - Chien = la lumière domestiquée/la fonction religieuse (Planche XXXVIII – 3).

    - Cerf = (Planche XLI – 1, qui représente le Dieu gaulois Kernunos, Lug kelt et/ou Ingvifrej skandinave. Dieux aux bois ayant rapport avec la mort. Voir Planche XLIII – 5, en relation avec le Loup).

    - Faon = champignon hallucinogène (Planche XXXIX – 2), dont le dessin & le texte peuvent être une extrapolation, du culte shamannique sur les hallucinogènes ; l'aspect du daim ou du faon tacheté, imageant parfaitement l'amanite phalloïde et/ou panthère.

    - Renne = rune/course (Planche XXXVI – 1, et Planche XXXIX – 2). "Renne", comme la rune /R/rad: "voyage" indique au deuxième degré, une chevauchée sexuelle et/ou médiumnique, liée à l'absorption de la plante sacrée, & l'ergot de seigle (Planche XLIV).

    - Renard = l'ésotérisme/l'exotérisme (Planche XXXVI – 1).

    - Blaireau/Ours = serment/enfantement/Bearu (la forêt sacrée germanique)/Douna (forêt sacrée et impénétrable keltisk), (Planche XLVII – 1 & Planche XLIV).

    - Le chant des oiseaux = mancie aviaire (Planche XLV).

    - Vipère/serpent/lézard = symbole totémique de la Grande Déesse Mère (Planche XLIII – 2). 

    La mythologie keltiskr nous a transmis le nom de la Mwivre/Wouivre/Guivre: serpent blanc mythique, symbolisant les courants et ondes telluriques (rayons Hartmann et Curry), dit Pryf en kymris. 

    JörmunganðŔ: serpent géant, de Jörmun: "énergie/ondes/ rayons terrestres" et GanðŔ: "pieu/poteau à usage magique", habite Midgaard: "enclos du mitan", notre monde selon la mythologie skandinave. Avant de changer son nom pour Dreki: "dragon" en dönsk tunga, Drake en tusk, le "Dragon" mythique, "Grand Ver" antique qui fut l'objet d'un culte chez les peuples brittoniques, s'appelait Würm - terme qui donna son nom à une des 4 ères dites faussement "glaciations" du quaternaire alpin, en fait résultante de déluges et d'un basculement du pôle à 90°.

    Le sanskrit Drakkarna: "celui dont l'œil ouïe", est aussi un lexème de Dragon.

     

       Chez les Egyptiens, le serpent Zet/Seth/Kneph en kemt, Ouadjyt: "la verte" Déesse du delta a pour animal attribut le naja, qui se manifeste sous la forme de l'Uræus: naja de la couronne des pharaons.

    Le serpent Apophis symbolise le Noun: "l'achaos" (l'avant création des anciens Grecs).

    Et selon les mythologies de Hermopolis et de Thèbes, l'œuf primordial fut pondu par un oiseau/reptile mythique (comme le Quetzacoatl aztèque) Irto: "celui faisant la terre" et/ou Kenatef: "celui accomplissant son temps", appelé aussi "Le Grand Jargonneur", sur une île surgie du Noun et créée par l'esprit de l'Ogdoade (représentation des 8 éléments de l'univers, préexistant dans l'achaos), qui sont 4 principes féminins à têtes de serpents, Nounet/Nouout, Tenenout/Niaout, Hehet, Kekout, couplés à 4 principes masculins à chefs de crapauds, Noun/Nouou: "chaos liquide", Tenenou/Niaou: "vide mouvant", Hehou: "ténèbres", Kekou: "obscurité".

       Le Saraf/Cerac: serpent/vipère cornue, épouse du Mehustan biblique masculinisé (devenue le serpent d'Eden), l'Hydre de Lerne en Argolide (Grèce) qui représente l'antique religion qui ne veut pas mourir, le Typhon/Python et l'Ouroboros grec, le Cesha naja indien, le dragon Illuyankas hittite, Quetzalcoatl aztèque/ mixtèque, Kuk(-Kul) Can maya/toltèque, sans parler des dragons du Moyen-Âge comme la Gargull: "gargouille" normande etc…. 

     

       Dans l'ancienne religion précédant le Shamannisme et le Druidisme, celle de la Grande Déesse Mère, les symboles de celle-ci étaient un bovidé et/ou un reptile, représentation vivante de la sagesse prophétique. Sa langue à l'image de la rune /K/Kaun est la stav du feu et de la lumière divine.


    Un Roi consort, époux annuel de la Grande Prêtresse/Reine symbolisant la Grande Déesse, était démis à la fin de son cycle et démembré symboliquement ; ses morceaux ou ceux de l'animal substitut, étant rituellement éparpillés dans un champ témoin, pour en favoriser la fertilité et les récoltes.  

     

       La vipère, le serpent de même que le lézard, sont des symboles féminins, ainsi que les emblèmes de la lumière divine et protectrice (tous deux se dorent au soleil), comme la vipère en bas-relief de Lorthet, et celles sur os de Lespugue. Dans un chapitre à peine différent, la salamandre appelée aussi triton, selon la légende vit dans le feu et donc protège de celui-ci.

     

     

                       Le chiffre & le nombre:


    Glozel en question:

     

       Qu'il soit écrit ou symbolisé, il est d'origine pré-indo-germanique. Les Arias/Pictes/Sîd (sous-entendu pour Ligures), sont les véritables inventeurs de l'écriture & du chiffrement (puisqu'à l'origine la lettre était aussi un chiffre et/ou nombre), liée à la religion, au commerce et à la mise en place de l'infrastructure administrative du mésolithique. 

    On retrouve notamment des chiffres: Planche XLIII - 3, et des décomptes: Planche XIV - 3, Planche XLIII - 4 & Planche XLIII - 5.

    C'est le décompte par souffles, syllabes, stances, assonances et/ou rimes graphiques, qui est à l'origine de l'élaboration de: La poésie glozélienne...


    PS

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  • Glozel Planche XXXVI - 1

       


    Glozel Planche XXXVI - 1













      
















       Texte restitué:

     

    Hork' Giu k'd aipa kk'r k'l rela rennedir UutrĒ

     

     

       Translation:

     

    Serment/Ours Dieu de combats, saisit les offrandes consacrées, transmet le renne à Uatach.

     

     

       Lexique:

     

    - Hork' de Orkus: "ours" en aria, Αρκος/Arkos en koinè, et Αρχος/Arkhe: "primitif", Αρχαιος/Arkhaios: "ancien" dans cette même langue, le nom de l'Arcadie, de même que le chaldéen Arqà: "terre", ont un rapport d'idées avec le sexe féminin, la fécondité‚ ainsi qu'avec l'ancienne Grande Déesse Mère des Dieux, du Ciel et de la Terre.


    Ηορκος/Horkos en grec ancien, est un genre de récipient, sorte d'aiguière (dans la légende elle contient l'eau du Styx) qui est en relation avec le serment (comme aussi le mot Ομνυμι/Omnumi: "jurer", d'un ancien terme qui signifie "saisir fortement"). Son contraire est Επιορκος/Epiorkos: "parjure" (en Skandinavie, on jurait par le LĒptr: "aérienne", rivière du monde souterrain).


    Le keltisk Arc'h: "coffre" (idée de contenu et contenant), le racenna Αργα/Arca (emprunté par les Latins), lexème du français Arche, et les koinès Αργηαια/Archaia: "archive" ainsi que Αργηειν/Archein: "commander/devant", sont de même racine.

     

    - Giu/Ziu: "l'Etre Suprême/Dieu" en gotiska, Giu en ruskall, en sumérien Zu: "la main/le sperme" ; ce qui rattache Ziu à Tųr/TĒwaŔ: "The Ass/Le Dieu", un des AsiŔ (Dieux Ases) skandinaves, celui de l'honneur martial.

     

    - K'd/Kadu: "combat" en keltisk, Çad//Çatru: "tuer/ abattre//adversaire" en sanskrit.

     

    - Ajp/Aipa: "accrocher/attraper/saisir" en urnordisk (ancien nordique), et gotiska GrĒpan: "saisir/prendre", Greifen en tusk, racine du gaulois Harper: "empoigner" et à l'origine du français Harpon. Le nederlands Happen: "mordre" a donné le français Happer, et procède du même découlement.

                                               

    - Kk'r/Kerkr: "sacré/consacré" en gotiska, le ruskall KrekiĒ: "prunellier", que symbolise l'arbre/meuble héraldique Créquier, terme racine retrouvé dans le scythe Korakos: Dieu corbeau, Divinité du sacré et bienfaisant, et le koinè Καραγυος/Karaguos: "le devin", Καρκαιρό/ Karkairô: "résonner/retentir" et Κερυκειον/Kerukeion: "caducée", ainsi que dans Ukko: Dieu Suprême finlandais.


    Il a donné aussi les mots quechua (du Pérou) & maya-quiché (d'Amérique centrale), par le lexis d'emprunt Quiq: "race/postérité/sang/sève/pelote (jeu sacré)". Augustin Le Plongeon dans: Sacred Mysteries among the Maya and the Quichuas 1500 years ago, trouva un rapport linguistique de ⅓, entre le quiché, le grec le plus pur, & le sanskrit (je rajouterai, puisqu'identique, du letton, cette dernière langue quoique aussi ancienne, ne fut écrite que vers le XIIIème siècle).

     

    - K'l/Kil: "tuer" en vieux saxon, english Kill: "tuer/ abattre/faire mourir/mise à mort (d'une bête)", eskuara Hil: "mort".

     

    - Rela: "transmettre" en urnordisk, origine de français Relais.

     

    - Rennedir/Rennetir: "renne" en saxon, a aussi le sens de "coursier/cavalier".

     

    - UutrĒ/Uter/Uatach: "la très terrible", Uatha: "cachettes" en teangorlach, Déesse divine et infernale, côté négatif et chtonien (en koinè Χτόνιοϊ/Khtônioï: "de la terre" de Χθόν/Khthôn: "terre"), de la Grande Déesse Mère des origines.



       Notes explicatives:

     

       Le texte glozélien, est un Ųrkja/Yrkja comme en norrois, voir explication ci-dessous et Planche XLIII - 5. Il y a des rimes sur 3 "vers": Rk/Kk'r et Iw/Pj à rebours, Rl/Rnn, Dr/Tr en couples. L'accent ◊, est porté sur 1 i, 1 ù et 1 Ē faibles, 1 w et 1 j forts. Les syllabes/digraphes se décomptent en ° (degrés).

     

            +         ◊ ◊   

    6°)   H r k'    g i w    k' d

              =     =        =

            ◊           +

    5°)   A j p    k k' r    k' l

                   = =       =

          +      +      +      ◊   + ◊

    6°)   R l    r nn d r    ùùù t r Ē          

     

    1) - 6 r brefs.

    2) - 4 k' moyens, 1 g et 1 k longs (allitérés à défaut).

     

       La désignation du récipient et le contenu du texte, ne font qu'un par jeu de mots, Horki faisant référence à un récipient ou son contenu. En grec Ηορκος/Horkos: est un subjonctif, relatif au serment, et l'objet (sorte d'aiguière) sacralisé, contenant une puissance châtiant tout manquement à la parole donnée. Ομνυμι Ηορκος/Omnumi Horkos: "saisir le Horkos", est l'acte selon lequel le serment ne peut être parjuré.


    Le mot est de même phonème que celui de l'ours et de la terre, cette dernière étant la Grande Déesse Suprême, notre créatrice (celle qui nous génère), & notre demeure de vie, ainsi que celle de notre mort (la dernière résidence de notre dépouille). Il est de même origine que le poétique norrois Horskr: "sage/ intelligent".

     

       Ours Dieu des combats doit être assimilé à BersekeŔ: "ours frénétique (guerrier)" en traduction exotérique, et "chercheur de l'ours" en translation ésotérique, assimilation d'autant plus aisée, que l'urnordisk Orka: "avoir la capacité de faire quelque chose", donna Ųrkja: "composer la poésie sur un thème (force/capacité/ pouvoir)", terme de skáld: "poète" skandinave, sachant combien sont proches les formules de serment et d'incantation.


    Le contour de l'os côté dessin, typifiant celui de Aretus: la petite ourse en keltisk, appelée aussi petit cerf, l'élan bleu de Vaïnamoïnen, héros du Kalevala finnois. C'est également le Reiterlein: "petit cavalier" en deutsch.


    A noter que Renard(t) vient de Ren ard: "feu courant" en kelto-nordisk.

     

       Serment: acte de jurer, action qui, chez les anciens Skandinaves, faisait que par le mélange des sangs, on devenait FosdbröðeŔ/FosbrœðŔ: "frères de sang/frères jurés" (geste retrouvé chez maintes populations, notamment chez les Amérindiens), lien indéfectible aussi fort que la parenté. Par ce geste, on s'engageait à venger la mort de l'autre, ce que requiert la Gæfa: "part du sacré", comme le Goël: "vengeur du sang/ sauveur/libérateur/protecteur" des anciens Hébreux, mot et coutume d'emprunts Tusko-lydiens. Un serment identique liait le Berseker, à son Jarl: "Chef", ou Herkonungr: "Roi d'armée".

     

       Horki par la koinè Αρχε/Arkhe ou Εν Αρχει/En Arkhei: "au commencement", nous donne la genèse mythologique de l'humanité qui, selon les Glozéliens comme pour les peuples shamaniques, commence avec l'ours: ancêtre mythique de l'homme, né de son ourson "mal léché" (d'où rapprochement des urnordiskr Barn: "enfant", Bjarnar: "l'ours" et Bera: "donner naissance à un enfant").


    Après tout, le Bethe-Luis-Nion-Ogom: alphabet Oghamique des anciens Irlandais, appelé aussi Bethe-Luis-Fern et Boible Loth commence par l'ogham "B". La Thora (Bible) ne commence-t-elle pas aussi par Bereshit: "commencement…", Sefer Ma aseh Bereshit: "Livre de l'œuvre au commencement" est le nom hébraïque du Livre de la Genèse.

     

       Le Lebor Baile Mota: Livre de Balymote: "Livre de l'ours frénétique" (ouvrage médiéval irlandais à mettre en parallèle avec l'urnordisk BersekeŔ: "ours frénétiques"), de Lebor: "livre", Baile: "frénésie/ folie" et Math: "ours" attribue l'invention de l'Ogham à Ogma Greinemin: "Oghm visage de soleil", fils de Breas: "Britton", et Dieu de l'éloquence, du savoir et de la magie, appelé Dorn Braz: "main longue", et Sklerijen Doue: "Dieu de lumière", ou Dremm Heol: "visage de soleil" en brezhoneg. C'est le Lug Dieu gaulois de la lumière, évhémérisé en Nodens, le Nudd/ Nuadu irlandais (son fils nommé Gwynn/Gwyon: "savant" nain qui a le don de tout prédire, est un des Maîtres du Royaume des morts, comme le Dithir/Dith Atir brittonique). C'est aussi une évhémérisation du Dagda, surnommé Ruadh Rofhessa: "Rouge de parfaite science", re-transposition masculine de la Grande Déesse Mère de la terre et du ciel des Kelts, appelée aussi Rotho Magnus et/ou Magus: "La Grande Rouge/Grande Roue" (par jeu de mot), qui donna son ancien nom à Rotomagus: "Rouen".

     

       Uatach, tout comme la Neter: "Déesse" égyptienne Sekmet: "la puissante", est l'archétype de la Déesse Mère Primordiale, Maîtresse de la vie, de la mort et de l'au-delà. En mythologie finnoise, Uutar est la Déesse des brouillards, NifelhĒm: "HĒm nébuleux", un des enfers Nordiques. Dans la mythologie skandinave c'est tout à la fois, Frigg/Grigg symbolisant la terre, et Freja/Gerd qui symbolise la Terre, les deux dyades étant des surgeons de WĒrd/Wird, appelée aussi Moder GodinaŔ: "la Mère (Doyenne) des Dieux".

     

       C'est pour ces raisons qu'il m'a paru opportun, de faire débuter mes traductions par cette planche. Voir pour des renseignements complémentaires sur ce sujet, les textes sur l'ennéade et l'ours(e) Planches XXXVI – 2 et 3.


     PS

    Si vous n'accédez qu'à cette page; le référencement de Google laissant à désirer, cliquez sur:

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     et vous aurez d'autres traductions, dont celle de la petite tablette.


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